Fantastique / SF

Delirium, tome 1 – Lauren Oliver

kkk

Dans ce premier tome de la saga Delirium, nous découvrons un monde où l’amour est une maladie. Une dystopie qui se différencie des autres par la profondeur du sujet qu’elle aborde et la poésie de son écriture .. Coup de coeur.

Résumé …

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes… « Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »


Mon avis …

Je commence à avoir lu un certain nombre de dystopies, comme vous pouvez le constater via mes chroniques postées récemment sur le blog. Je deviens donc sans doute plus sévère, plus difficile, et plus exigeante. Je réalise que les dystopies sont rarement approfondies, alors même que l’univers est extrêmement exploitable. Pour une fois, une dystopie nous présente un monde à part entière, en détails, nous permettant de réellement rentrer dans le livre, pour encore mieux l’apprécier.

Cet univers m’a tout de suite intrigué. En effet, la ville de Portland est fermée, surveillée, et l’Amour est considéré comme une maladie, évitant la souffrance des hommes. Ils sont donc amenés à subir le Protocole, opération leur permettant de ne plus rien ressentir, et donc d’échapper aux tentations des sentiments et de l’amour. Lena est le personnage principal de ce livre et elle est complètement sous l’emprise de tout ce qu’on lui a appris, respectant tout à la lettre, et craignant plus que tout de contracter cette « maladie ». Le concept de maladie est d’ailleurs très bien exploité, puisqu’on apprend aux habitants de Portland chaque détail et chaque étape des symptômes de la maladie.

Les 200 premières pages sont donc assez longues, il semble très facile de décrocher, et pourtant, une fois ce début passé, on réalise à quel point il était important pour apprécier la suite. En effet, Lena va rencontrer Alex et tout ce qu’elle croyait va être remis en question. Elle va réaliser qu’on lui a peut-être menti concernant la maladie, et qu’elle n’est peut-être pas si mortelle qu’on le prétend. Elle va réaliser que les barrières qui sont imposées à son existence l’empêchent peut-être de vivre pleinement.

La poésie de l’écriture est merveilleuse à lire et j’ai été complètement charmée par ce livre. Si le début m’a semblé long, j’ai trouvé que le changement qui s’opérait en Lena était terriblement intéressant, très bien amené, et le fait d’avoir autant détaillé l’univers nous fait encore plus apprécier tout le roman et les modifications qui s’opèrent au sein même des pensées de Lena.

La seconde partie du tome est riche en révélations et en rebondissements, j’ai été tenue en haleine jusqu’à la fin, et j’ai bien senti que mon intérêt était de plus en plus fort au fil de ma lecture. En refermant ce livre, j’ai réalisé à quel point il m’a plu, à quel point il est beau et poétique, et ce fut une merveilleuse découverte.


Pour résumer …

Un coup de coeur. Une dystopie extrêmement bien développée, très poétique dans son écriture, et un concept d’une maladie de l’amour très intéressant et original.

 Ma note :  ★★★★★★

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8 réflexions au sujet de « Delirium, tome 1 – Lauren Oliver »

  1. NON MAIS CE LIVRE ! IL M’OBSÈDE JE TE JUUUURE ! Je suis tellement contente que tu aies aimé et que ça soit un coup de coeur pour toi aussi. Même si contrairement a toi je n’ai pas trouvé le debut aussi long et ennuyeux que toi. J’ai adoré ces descriptions et l’evolution des personnages et c’est en ça que je trouve que le livre sort un peu de la categorie Jeunesse.

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