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– Rentrée Littéraire 2016 : Les titres que je souhaite lire (#4)

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La rentrée littéraire débute cette semaine, et voici le dernier article vous présentant mes repérages. J’ai déjà publié 3 articles sur le blog (car il y a beaucoup de livres que j’attends!). Vous pouvez les retrouver en cliquant ici, ici et ici.

Rentrée Littéraire 2016 (#4)

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New York, Esquisses Nocturnes, de Molly Prentiss
(Calmann-Lévy, le 17/08/16)

Début des années 1980 à New York, le downtown est le centre de l’Univers. Artistes et écrivains s’y mêlent dans des squats insalubres. Parmi eux, Raul Engales, un peintre argentin en exil et noctambule désargenté. Un soir, il attire l’attention de James Bennett, critique d’art en vogue du New York Times. Tandis que l’ascension fulgurante de l’un entraîne l’autre sous les projecteurs, une double tragédie les frappe. Dans ce chaos, Lucy, la muse blonde et enjouée de Raul échappée d’une obscure banlieue de l’Idaho, tente de les extraire de leur détresse en composant un triangle amoureux étourdissant.

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Vivre près des tilleuls, de l’AJAR
(Flammarion, le 17/08/16)

Vincent König est le dépositaire des archives de l’écrivaine suisse Esther Montandon. En ouvrant par hasard une chemise classée « factures », il découvre des dizaines de pages noircies, qui composent un récit intime. Esther a donc tenu un « journal de deuil », dans lequel elle a pour la première fois évoqué la mort de sa fille Louise et l’aberrante « vie d’après ». Les souvenirs comme les différents visages de la douleur s’y trouvent déclinés avec une incroyable justesse. Ces carnets seront publiés sous le titre Vivre près des tilleuls. Roman sur l’impossible deuil d’une mère, porté par une écriture d’une rare sensibilité, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d’amour à la littérature : ce récit d’Esther Montandon est en réalité l’œuvre d’un collectif littéraire suisse, l’AJAR. Ces dix-huit jeunes auteur-e-s savent que la fiction n’est pas le contraire du réel et que si « je est un autre », « je » peut aussi bien être quinze, seize, dix-huit personnes.

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Avant que tout se brise, de Megan Abbott
(Le Masque, le 24/08/16)

Elle a les épaules élancées, les hanches étroites et des yeux sombres qui transpirent une détermination presque glaçante. À quinze ans, Devon est le jeune espoir du club de gymnastique Belstars, l’étoile montante sur qui se posent tous les regards, celle qui suscite tour à tour l’admiration et l’envie. Quand on est les parents d’une enfant hors norme, impossible de glisser sur les rails d’une vie ordinaire. C’est du moins ce que pense Katie, la mère de Devon, qui se dévoue corps et âme à la réussite de sa fille, même si cela demande des sacrifices. Lorsqu’un incident tragique au sein de leur communauté réveille les pires rumeurs et jalousies, Katie flaire le danger s’approcher de sa fille et sort les griffes. Rien ni personne ne doit déconcentrer sa fille ou entraver la route toute tracée pour elle. Mais les rumeurs ne sont pas toujours infondées… et les enfants rarement conscients des montagnes qu’on déplace pour eux. Reste à déterminer quel prix Katie est prête à payer pour voir Devon atteindre le sommet.

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Les simples prétextes du bonheur, de Nahal Tajadod
(JC Lattès, le 24/08/16)

Cécile Renan est une femme singulière. Elle est riche et spendide. Mais cette bonne fortune s’accompagne d’un frisson secret et tenace. Elle a peur de tout perdre, de se perdre, de traverser la vie tout en marchant à côté d’elle-même. Un jour, elle pousse la porte d’une épicerie iranienne à Paris. Que cherche-t-elle ? Elle l’ignore. Mais elle se lie avec le patron et sa famille délurée, fantasque, qui n’ont rien à lui refuser. Ils bouleversent la vie de Cécile et se laissent éblouir par elle.

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A la place du coeur, de Arnaud Cathrine
(Collection R, le 01/09/16)

Six jours dans la vie de Caumes qui vit son premier amour. Six jours de janvier 2015 où la France bascule dans l’effroi. Ce soir, Caumes a 17 ans et attend le déluge. Il ne sait qu’une chose : à la fin de l’année, il quittera sa ville natale pour rejoindre son frère aîné à Paris. Paris, la ville rêvée. Ce soir, Caumes a 17 ans et attend aussi le miracle qui, à son grand étonnement, survient : Esther – sujet de tous ses fantasmes – se décide enfin à lui adresser plus de trois mots, à le regarder droit dans les yeux et à laisser deviner un « plus si affinités »… Nous sommes le mardi 6 janvier 2015 et le monde de Caumes bascule : le premier amour s’annonce et la perspective obsédante de la « première fois ». Sauf que le lendemain, c’est la France qui bascule à son tour : deux terroristes forcent l’entrée du journal Charlie Hebdo et font onze victimes… À la place du coeur, c’est ça : une semaine, jour après jour, et quasiment heure par heure, à vivre une passion sauvageonne et exaltante ; mais une semaine également rivée sur les écrans à tenter de mesurer l’horreur à l’oeuvre, à tenter de ne pas confondre l’information en flux continu avec un thriller télé de plus. Comment l’amour (qui, par définition, postule que « le monde peut bien s’écrouler ») cohabite-t-il avec la mort en marche ? Comment faire tenir ça dans un seul corps, dans une seule conscience ? Comment respirer à fond le parfum de la fille qu’on aime et comprendre, dans le même temps, que le monde qui nous attend est à terre ?

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Le rouge vif de la rhubarbe, de Audur Ava Olafsdottir
(Zulma, le 01/01/16)

Souvent aux beaux jours, Ágústína grimpe sur les hauteurs du village pour s’allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C’est là, dit-on, qu’elle fut conçue, avant d’être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Ágústína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salómon. Mais Ágústína fomente elle aussi un grand voyage : l’ascension de la « Montagne », huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d’en haut…

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La belle italienne, de Lucinda Riley
(Charleston, le 09/09/16)

Rosanna Menici n’est qu’une petite fille lorsqu’elle rencontre Roberto Rossini, l’homme qui va changer sa vie. Dans les années qui suivent, leurs destins vont être liés par leur extraordinaire talent de chanteur d’opéra et par leur amour obsessionnel l’un pour l’autre – un amour qui affectera leurs vies et celles de leurs proches. Mais, comme Rosanna le découvrira progressivement, leur union est hantée par des événements passés… Le parcours de Rosanna nous emporte des ruelles de Naples au monde prestigieux des plus grandes salles d’opéra. La belle Italienne est une magnifique histoire d’amour, de trahison et de découverte de soi.

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S’enfuir : récit, d’un otage, de Guy Deslile
(Dargaud, le 16/09/16)

En 1997, alors qu’il est responsable d’une ONG médicale dans le Caucase, Christophe André a vu sa vie basculer du jour au lendemain après avoir été enlevé en pleine nuit et emmené, cagoule sur la tête, vers une destination inconnue. Guy Delisle l’a rencontré des années plus tard et a recueilli le récit de sa captivité – un enfer qui a duré 111 jours. Que peut-il se passer dans la tête d’un otage lorsque tout espoir de libération semble évanoui ?

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La voix des vagues, de Jackie Copleton
(Les Escales, octobre 2016)

Un jour, Amaterasu Takahashi ouvre la porte de sa maison, à Philadelphie, à un inconnu défiguré qui lui annonce être son petit-fils. C’est impossible. Son petit-fils et sa fille, Yuko, sont décédés près de quarante ans plus tôt, lors du bombardement de Nagasaki. Pourtant, cet homme détient une collection de lettres scellées privées, véritable boîte de Pandore renfermant les secrets familiaux les plus intimes qu’Ama s’était juré d’oublier après sa fuite du Japon. Forcée de se confronter à cette époque révolue, Ama se remémore les années d’avant guerre et son passé rejaillit : sa fille qu’elle a tant voulu protéger, l’histoire d’amour qui les a séparées et – enfouie au fond de sa mémoire – sa vie de geisha qu’elle aimerait oublier à jamais. Osera-t-elle croire au miracle ?

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9 réflexions au sujet de « – Rentrée Littéraire 2016 : Les titres que je souhaite lire (#4) »

  1. J’ai entendu de très bons retours pour A la place du cœur et avec un tel sujet difficile de passer à côté. Il a l’air vraiment éprouvant et beau à la fois. Très curieuse de voir ce que ça va donner !

  2. Parmi « les titres que tu souhaites lire », es-tu tentée par « Et voici venir les rêveurs » de Imbolo Mbue ?
    Pour ma part, il me donne très envie …

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