Parutions Poches

Ces livres que j’ai aimés et qui sortent en poche – Septembre / Octobre 2017

Je vous propose aujourd’hui de revenir sur ces livres que j’ai lus en grand format et qui sortent en poche en septembre et octobre. Parce que cela va sans doute permettre à certains d’entre vous de pouvoir enfin les lire, et que j’ai rarement l’occasion de reparler des livres que j’ai aimés, une fois la chronique publiée.

07 septembre 2017 : Le chagrin des vivants, de Anna Hope (Folio)

Ma chronique (20/20)

Durant les cinq premiers jours de novembre 1920, l’Angleterre attend l’arrivée du Soldat inconnu, rapatrié depuis la France. Alors que le pays est en deuil et que tant d’hommes ont disparu, cette cérémonie d’hommage est bien plus qu’un simple symbole, elle recueille la peine d’une nation entière. À Londres, trois femmes vont vivre ces journées à leur manière. Evelyn, dont le fiancé a été tué et qui travaille au bureau des pensions de l’armée ; Ada, qui ne cesse d’apercevoir son fils pourtant tombé au front ; et Hettie, qui accompagne tous les soirs d’anciens soldats sur la piste du Hammer-smith Palais pour six pence la danse. Dans une ville peuplée d’hommes incapables de retrouver leur place au sein d’une société qui ne les comprend pas, rongés par les horreurs vécues, souvent mutiques, ces femmes cherchent l’équilibre entre la mémoire et la vie. Et lorsque les langues se délient, les coeurs s’apaisent.

07 septembre 2017 : On regrettera plus tard, d’Agnès Ledig (Pocket)

Ma chronique (16/20)

Valentine, une institutrice dans un village des Vosges, voit sa vie bouleversée par l’arrivée d’une fille fiévreuse, Anna, et de son père Eric, meurtri par la mort de sa femme. Au-delà de l’hébergement, elle leur ouvre son coeur.

07 septembre 2017 : Police, de Hugo Boris (Pocket)

Ma chronique (15/20)

Trois policiers, Virginie, Erik et Aristide, sont chargés de conduire à l’aéroport un Tadjik dont la demande d’asile a été rejetée. Le temps d’un trajet de 25 km, le trio vit un dilemme déchirant : le dossier de leur détenu indique qu’un retour au pays est le synonyme d’une mort certaine.

 22 septembre 2017 : A un fil, de Rainbow Rowell (Milady)

Ma chronique (17/20)

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

04 octobre 2017 : Le chant du rossignol, de Kristin Hannah (Le Livre de Poche)

Ma chronique (20/20)

France, 1939. Dans le village de Carriveau dans la Loire, Vianne Mauriac fait ses adieux à son mari qui part au front et se retrouve seule avec sa fille. Elle ne peut imaginer que les nazis vont envahir le pays. Pourtant, lorsqu’un capitaine allemand réquisitionne sa maison, elle est forcée d’accueillir un officier sous son toit. Et fait le choix de protéger sa fille avant la liberté de son pays… Sa sœur Isabelle, 18 ans, a passé son enfance dans des pensionnats depuis la mort de leur mère, et son père décide de l’envoyer vivre avec Vianne. Mais son tempérament rebelle met en danger leurs vies à toutes. Isabelle décide donc de partir vivre à Paris, le jour de l’entrée des Allemands dans la ville. Impétueuse et pleine d’idéaux, elle s’engage très vite dans la Résistance sous le nom de code » Le Rossignol » et fait régulièrement passer des aviateurs anglais en Espagne. Deux sœurs, deux destins et deux façons de survivre à la guerre et à l’envahisseur. Un grand roman sur l’amour, la liberté, les idéaux et sur le rôle des femmes pendant la guerre.

04 octobre 2017 : Journal d’un vampire en pyjama, de Mathias Malzieu (Le Livre de Poche)

Ma chronique (16/20)

« Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. »

04 octobre 2017 : Les oubliés du dimanche, de Valérie Perrin (Le Livre de Poche)

Ma chronique (18/20)

Justine, 21 ans, est aide-soignante dans une maison de retraite où elle se sent bien. Elle vit avec un grand-père taciturne et solitaire, une grand-mère peu affectueuse, et son cousin Jules qu’elle considère comme son frère. Marquée par l’accident qui a coûté la vie à ses parents et ceux de Jules, Justine se jette à corps perdu dans le travail… et les histoires des autres, car sa propre histoire lui échappe. Murés dans le silence, ses grands-parents refusent d’évoquer le passé. Alors elle se tourne vers ceux qui se souviennent. Ces « petits vieux » dont elle aime par-dessus tout écouter les souvenirs. Et tout particulièrement ceux d’Hélène, sa résidente préférée, retranchée sur une plage imaginaire de laquelle elle dévoile, par morceaux, l’histoire de sa vie et d’un amour qui a survécu au malheur et à la trahison. Justine passe des heures à l’écouter et consigne son récit dans un cahier bleu. Grâce à Hélène, elle va pouvoir affronter les secrets de sa propre histoire.

04 octobre 2017 : La patissière de Long Island, de Sylvia Lott (J’ai Lu)

Ma chronique (17/20)

Au début des années 1930, la jeune Marie est forcée de quitter sa Frise natale et est envoyée par son père, opposé à sa relation avec un protestant, auprès de ses frères installés à New York. Après un temps d’adaptation difficile, elle entreprend de conquérir la ville grâce à une recette de cheesecake qu’elle adapte avec les ingrédients locaux. Soixante-dix ans plus tard, Rona, sa petite nièce est en pleine crise professionnelle et personnelle lorsqu’elle lui rend visite. Marie lui raconte alors l’histoire de sa vie et lui confie avant son retour la recette du fameux cheesecake lui offrant ainsi la possibilité d’un nouveau départ.

25 octobre 2017 : Nos 14 novembre, d’Aurélie Silvestre (J’ai Lu)

Ma chronique (20/20)

« C’était un vendredi, la vie était belle ». Le cauchemar est arrivé un soir de novembre sans crier gare et la vie d’Aurélie ne sera plus jamais comme avant. Matthieu avait prévu de rentrer tôt après le concert d’Eagles of death metal. A 21h46, il lui envoie son dernier texto : « ça, c’est du rock ». Quelques secondes plus tard, les terroristes entrent au Bataclan et font basculer des dizaines de familles dans l’horreur. Matthieu ne reviendra pas. Aurélie, au moment du drame, est mère de leur fils de trois ans et enceinte de cinq mois. Entre deuil et naissance, le livre raconte, d’un automne sanglant à un printemps layette, le combat invisible et émouvant d’une jeune femme qui ne veut pas renoncer à l’énergie, à la joie et au bonheur. Comment préparer une naissance lorsque l’on pleure le père de l’enfant à venir ? Comment rebondir quand tout vous assigne au statut décourageant de victime ? En partant de photos qui disent la quotidienneté de l’absence et la puissance de la vie qui s’accroche, elle témoigne de ce que fut une histoire d’amour assassinée et de ce que sera sa famille, amputée mais debout.

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