Parutions littéraires

Parutions Littéraires • Juin 2020

Après des mois très perturbés au niveau des parutions littéraires, nous avons le plaisir de découvrir de nombreux nouveaux titres dans nos librairies. Voici ceux que j’ai repérés pour le mois de juin.

03 juin 2020 : 12 bis, avenue du Maréchal-Joffre, de Anne de Kinkelin (HarperCollins)

12 bis, avenue du Maréchal-Joffre, à Houilles. C’est son adresse. Banale, comme elle. Hôpital-maison-bac avec mention : un pur esprit dans un corps frêle et l’âme perdue dans un sfumato proche de la brume du lac de Côme. Mais voilà qu’un jour, réfugiée sur son toit, Léa acte la rupture. L’été est là. L’heure des possibles. Le moment rêvé pour quitter les siens et surtout, vérifier si la banalité du lieu où l’on vit détermine la grandeur de son destin. Elle tient l’itinéraire parfait : parmi les milliers d’occurrences trouvées sur Google, quatre « 12 bis », des êtres dont elle ignore tout et veut tout savoir. 2615 kilomètres plein Sud, de Mérignac à La Colle-sur-Loup en passant par Tarbes et Biarritz, pour goûter à l’art des jardins sauvages, vivre sa vie à l’envers, rire de la colère et – qui sait ? – apprendre à aimer sa mère.

03 juin 2020 : La crêperie des petits miracles, d’Emily Blaine (Harlequin)

Adèle a tout quitté : Paris, le grand restaurant dans lequel elle travaillait, la pression constante des cuisines, la misogynie du chef qui la bridait chaque jour un peu plus. Pour échapper au burn out, elle s’est réfugiée chez une amie de sa grand-mère, à Saint-Malo. Dans la crêperie de Joséphine, elle reprend petit à petit ses marques, restant loin des cuisines mais s’occupant du service et des clients. Dans ce cocon gourmand et chaleureux, elle devient celle à qui l’on demande des conseils d’écriture pour un discours municipal, un dossier de candidature ou une lettre de réclamation. Alors, quand la crêperie est menacée de fermeture, Adèle est prête à tout pour empêcher que ce bastion d’humanité et de bienveillance ne disparaisse. À tout, y compris à convaincre Arnaud Langlois, puissant homme d’affaires fraîchement divorcé, de devenir son associé.

03 juin 2020 : Le syndrome de l’hippocampe, de Zoé Brisby (Mazarine)

Hippocampe : n. m. – Petit poisson marin au corps cuirassé dont le mâle a pour particularité de porter les oeufs dans sa poche ventrale. – Partie du cerveau qui gère la capacité de chacun à obéir ou à se rebeller. Le syndrome de l’hippocampe est la recherche du père parfait. Plusieurs critères doivent être réunis : esthétique, génétique, social… Sans oublier le critère le plus variable : le charme. La somme de tous ces facteurs crée alors le parfait hippocampe. Lorsque, à 35 ans, Brune se rend compte que la rencontre tant espérée ne se fera pas, elle décide de bouleverser l’ordre naturel des choses et de faire un enfant… toute seule. Accompagnée de sa meilleure amie Justine, militante végane ayant plus d’un tour dans son sac, elle part au Danemark dans une clinique choisir sur catalogue celui qui pourrait lui convenir. Avec la complicité de Gunnar, capitaine Haddock danois à l’accent belge, elle commencera sa quête du donneur idéal. L’hippocampe qui transformera le rêve de Brune en bébé. Une comédie pétillante sur les femmes d’aujourd’hui.

03 juin 2020 : Missouri 1627, de Ted Caplan (Bayard)

Veronica est une ado de 17 ans à qui tout réussit. Jolie fille populaire et major de sa promotion, elle vient d’être admise dans la prestigieuse université de Brown. Ses parents sont très fiers de sa réussite. Et effectivement, sa vie semble toute tracée ! Pourtant le jour où Veronica découvre qu’elle est enceinte : son monde s’écroule. Ses chances d’intégrer l’une des meilleures écoles sont menacées. Son petit ami est un loser et elle n’est pas prête à être mère. Mais Veronica vit dans le Missouri, un état où l’accord parental est indispensable pour qu’une mineure puisse avorter. Et elle sait qu’elle ne pourra jamais compter sur le soutien de ses parents. Sa seule solution : se rendre dans une clinique au Nouveau-Mexique, à près de 1 500 kilomètres de chez elle. Désespérée, elle se tourne vers son ex-meilleure amie, Bailey, punkette affranchie, pour effectuer les 14 heures de route qui les séparent de la clinique.

03 juin 2020 : L’été des oranges amères, de Claire Fuller (Stock)

À 39 ans, Frances Jellico s’apprête à vivre son premier été de liberté. Enfin délivrée de son tyran de mère, Frances a été missionnée pour faire l’état des lieux du domaine de Lyntons. Jadis somptueuse propriété au cœur de la campagne anglaise, Lyntons est désormais un manoir délabré qui peine à se relever des années de guerre. Dès son arrivée, Frances réalise qu’elle n’est pas la seule occupante des lieux : Peter et Cara, un couple aussi séduisant que mystérieux, sont déjà installés. Lorsqu’elle découvre un judas dans le plancher de sa chambre – qui lui offre une vue plongeante sur leur salle de bains – sa fascination pour eux ne connaît plus de limites. Ses voisins se montrent très amicaux, et plus les jours passent, plus Frances se rapproche d’eux. À mesure que l’été se consume, que les bouteilles de vin se vident et que les cendres de cigarettes se répandent sur le vieux mobilier, Frances commence à entrevoir le passé tourmenté de Cara et Peter. La vérité laisse place au mensonge, les langues se délient, les souvenirs ressurgissent, au risque de faire basculer cet été 1969.

04 juin 2020 : La charmante librairie des jours heureux, de Jenny Colgan (Prisma)

Nina est fière de travailler à la bibliothèque de Birmingham, mais elle se rend compte qu’au lieu de vivre au milieu des livres qu’elle adore, elle passe surtout son temps dans l’arrière-salle à faire de l’informatique. Tout ce qui faisait sa joie a disparu et lui manque terriblement : le contact avec les gens, papoter avec les habitués, s’assurer que chaque lecteur va trouver le livre qui lui convient… C’est alors qu’elle répond à un projet un peu fou. Et si elle montait une petite librairie itinérante dans les Highlands écossais ? Un minuscule stock de livres, mais pas d’ordinateur ! Et qui sait, malgré le froid rigoureux, peut-être trouvera-t-elle un nouveau sens à sa vie dans cette communauté chaleureuse ?

04 juin 2020 : J’ai failli te manquer, de Lorraine Fouchet (Héloïse d’Ormesson)

Lise et Cerise n’ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D’ailleurs c’est simple, Lise voulait un garçon. À la mort d’Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s’invite dans l’équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d’inespérées retrouvailles. Car il n’est jamais trop tard pour s’aimer… Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu’elle s’engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées.

04 juin 2020 : Park Avenue Summer, de Renée Rosen (Belfond)

Quand Mad Men rencontre Le Diable s’habille en Prada. Ode à la féminité et à l’affirmation de soi, un roman d’apprentissage inspirant et savoureux qui rend hommage à l’une des icônes féministes les plus fantasques et les plus glamour du XXe siècle. En acceptant le poste de secrétaire de la toute nouvelle rédac’ chef de Cosmopolitan, Alice n’imaginait pas qu’elle allait faire la rencontre de sa vie. Petite provinciale de vingt et un ans tout juste débarquée de son Ohio natal, elle se retrouve ainsi face à une figure du New York des sixties : Helen Gurley Brown, auteure du sulfureux best-seller Sex and the Single Girl. Mais cette grande visionnaire n’a pas que des amis dans la presse et elle se trouve en réalité sur un siège éjectable. Alice ne va pas tarder à découvrir que sa rebelle patronne fait l’objet d’une cabale acharnée, menée par ses collègues masculins bien décidés à démontrer que la place d’une femme est davantage dans la cuisine qu’à la tête d’un magazine. Parler à une nouvelle génération de femmes, débarrasser la presse de ses vieilles figures patriarcales est un défi de taille. Fascinée par Helen, Alice est prête à tout pour l’aider à inventer une  » Cosmo Girl  » fière, sûre d’elle, libérée de tout carcan puritain. Qu’importent les coups bas. Et les coups au coeur…

04 juin 2020 : Un été pour tout changer à Vert-Cottage, de Lucy Daniels (Prisma)

Mandy Hope, qui vient d’obtenir son diplôme de vétérinaire, décide de quitter Leeds, et son petit ami Simon, pour retourner dans le village du Yorkshire dans lequel elle a grandi, pour s’occuper des animaux de tout poil et de toutes tailles avec ses parents. Mais rien n’est évident : Mandy commence par se disputer avec la figure locale Jimmy Marsh, et certains villageois voient d’un oeil méfiant l’arrivée d’un nouveau vétérinaire. Et dans tout cela, Simon est déterminé à reconquérir Mandy.Lorsque une tragédie frappe son meilleur ami James Hunter et que des animaux négligés sont découverts dans une ferme voisine, Mandy va se lancer et prendre les choses en main.

04 juin 2020 : Les imbéciles heureux, de Charlye Ménétrier McGrath (Fleuve)

Florence, Camille et Marie, qui sont restées les plus proches, sont devenues des femmes actives et des mères de famille débordées, entre séparation, deuil ou burn-out… Jusqu’à ce jour où Camille retrouve d’anciennes vidéos tournées au lycée pour un projet d’arts plastiques. Chacun des « Imbéciles » y exprime sa vision du bonheur et ce qu’il attend de la vie. Une occasion pour les trois amies de faire le point sur leur vie, leurs attentes, leur vision du bonheur aujourd’hui, à l’aube de la quarantaine. Mais c’est surtout l’occasion de se lancer un nouveau défi fou : réunir la bande.

10 juin 2020 : Le jour où mon coeur a pris feu, de Katherine Center (Hauteville)

Cassie n’a pas froid aux yeux : de toute la caserne de pompiers, c’est l’une des seules femmes, et ses collègues lui en ont fait voir de toutes les couleurs. Face aux tragédies des autres, elle n’a pas son pareil et sait garder son sang-froid. Mais lorsque sa mère refait surface après des années d’absence et lui demande de venir vivre avec elle à Boston pour l’aider à affronter sa maladie, la jeune femme ne sait plus quoi faire. Quand elle débarque à la caserne de Boston, ses collègues lui font bien sentir qu’elle n’est pas la bienvenue. L’arrivée d’Owen dans son équipe ne lui facilite pas les choses : il est très apprécié par ses collègues. Le pire, c’est qu’elle n’est pas insensible au charme du petit nouveau…

10 juin 2020 : La bibliothécaire d’Auschwitz, de Antonio G. Iturbe (Flammarion)

A quatorze ans, Dita est une des nombreuses victimes du régime nazi. Avec ses parents, elle est arrachée au ghetto de Terezín, à Prague, pour être enfermée dans le camp d’Auschwitz. Là, elle tente malgré l’horreur de trouver un semblant de normalité. Quand Fredy Hirsch, un éducateur juif, lui propose de conserver les huit précieux volumes que les prisonniers ont réussi à dissimuler aux gardiens du camp, elle accepte. Au péril de sa vie, Dita cache et protège un trésor. Elle devient la bibliothécaire d’Auschwitz.

11 juin 2020 : A charge de revanche !, de Sophie Kinsella (Belfond)

À 27 ans, Fixie travaille dans le magasin familial aux côtés de sa mère. Généralement compétente, efficace, futée, elle a pourtant la fâcheuse manie de perdre tous ses moyens en présence de ses aînés. C’est qu’entre une sœur fashionista évaporée et un frère snob aux rêves de grandeur, pas toujours facile de trouver sa place. Quand leur mère, Joanna, part se reposer quelque temps à l’étranger, c’est à Fixie qu’il revient de faire tourner la boutique. Et lutter contre les plans de Nicole, bien décidée à faire de Chez Farr le centre de yoga le plus couru de Londres, et ceux de Jack, qui souhaiterait devenir une épicerie de luxe, au détriment de la clientèle habituelle. Alors que les ventes chutent, Fixie va devoir faire des choix : garder la vieillotte boutique familiale d’arts ménagers ou la transformer en un super fashionable concept store ? Maintenir la cohésion familiale ou prendre les rênes, au risque de se mettre à dos la fratrie ? Gérer les problèmes ou rester planquée sous la couette ? Ne manquent plus que le retour d’un ex et l’apparition d’un bel inconnu pour mettre Fixie sens dessus-dessous…

17 juin 2020 : Les Demoiselles, de Anne-Gaëlle Huon (Albin Michel)

J’avais quinze ans quand j’ai pris la route ce matin-là, et une seule idée en tête : rejoindre le Pays Basque, devenir couseuse d’espadrilles, et échapper à mon destin. Jusqu’à ce que je rencontre les Demoiselles. Des femmes fantasques et mystérieuses vivant au milieu des livres, des jarretières et des coupes de champagne. Qui étaient-elles ? Quel secret cachaient-elles ? Libres et incandescentes, accompagnées d’un majordome plus grand qu’une cathédrale, d’un chauffeur louche et d’un perroquet grivois, les Demoiselles n’auraient jamais dû croiser ma route. Pourtant, ces femmes ont changé ma vie.

17 juin 2020 : Et que ne durent que les moments doux, de Virginie Grimaldi (Fayard)

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place. L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu. L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite. C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

17 juin 2020 : Toffee et moi, de Sarah Crossan (Rageot)

Allison s’est enfuie de chez elle. Elle n’a nulle part où aller. Un peu par hasard, elle trouve refuge chez Marla, une femme qui pense la reconnaître et qui pourtant l’appelle « Toffee ». Allison cherche à oublier, Marla veut se souvenir. Alors, le temps de trouver un nouveau toit, de guérir de ses blessures, la jeune femme accepte d’être Toffee. Et en dépit du mensonge, une amitié tendre et fragile naît entre les deux femmes. Peu à peu, la chaleur d’un foyer, d’une famille choisie, renaît.

18 juin 2020 : Nos horizons infinis, de Tahereh Mafi (Michel Lafon)

2002. Un an après les attentats du 11 septembre qui ont ébranlé le monde entier, la vie de Shirin est un enfer. Pointée du doigt, insultée, menacée, cette lycéenne d’origine iranienne n’a pour seules échappatoires que la musique et la breakdance. Jusqu’au jour où elle rencontre Océan James. L’intérêt que lui porte le jeune homme la déstabilise… D’autant que les deux adolescents viennent de deux mondes que tout oppose.

18 juin 2020 : Des oeillets pour Antigone, de Charlotte Bousquet (Scrineo)

1991, France. En triant les affaires de sa soeur disparue cinq ans plus tôt dans des circonstances tragiques, Luzia retrouve son vieux médaillon ainsi que son journal intime. A sa lecture, elle s’interroge : et si son suicide était lié à ce bijou et à la mort de leur tante vingt ans auparavant à Evora ? Quand elle commence à être assaillie de cauchemars et d’hallucinations, la jeune femme se lance sur les traces de la vérité. Une quête qui la plongera dans le passé de sa famille, dans un Portugal déchiré par la dictature de Salazar… Trois époques. Trois femmes. Trois destins. Une volonté : être libre.

24 juin 2020 : L’île des femmes de la mer, de Lisa See (Pygmalion)

Corée du Sud, années 1930. Sur l’île de Jeju, la plongée et la pêche sous-marine rythment le quotidien des femmes. Dans cette société matrifocale, les haenyeo travaillent pour subvenir aux besoins de leur famille pendant que les hommes s’occupent des enfants. Unies par leur amour de la mer, Mi-Ja et Young-sook, deux filles aux caractères opposés, aspirent à prendre la relève de leurs aînées. Au fil des ans, elles nouent une amitié profonde jusqu’à se considérer comme soeurs. Mais alors que la Seconde Guerre mondiale ébranle l’île, les premières dissensions apparaissent…

24 juin 2020 : Sa dernière promesse, de Kathryn Hugues (Calmann-Lévy)

Croyez à la promesse de l’amour… Tara se sent seule après son divorce. Mais une lettre cachée dans un coffre va briser pour toujours sa solitude. Des mots inespérés qui dévoilent où est passée la mère de Tara, quarante après sa disparition. De Manchester au sud de l’Espagne, un sublime voyage dans les émotions et le passé. Un roman incroyable et déchirant sur la façon dont l’espoir peut renaître grâce au pouvoir rédempteur de l’amour.

Certaines de ces parutions vous tentent-elles ?

9 réflexions au sujet de « Parutions Littéraires • Juin 2020 »

  1. J’ai précommandé les ouvrages de Mesdames GRIMALDI et HUON ^-^ Je viens de recevoir « La bibliothécaire d’Auschwitz » puisque c’est une période de l’histoire et un sujet qui me touchent beaucoup ainsi que vous même si je ne m’abuse. Le dernier de Claire Fuller m’interpelle et puis une histoire de librairie comment ne pas craquer avec Jenny Colgan ? Mais non, patience pour le bien- être des finances ! Une question si je peux me permettre : je ne connais encore pas Katherine Center car j’ai dans mon incommensurable PAL « La vie rêvée de Margaret » et je les lis vos chroniques, mais qu’en pensez-vous personnellement ? Merci pour le partage & agréable demi-dimanche à vous ☼

  2. L’été des oranges amères à l’air tellement bien ! A peine arrivé en librairie qu’il a fini dans ma bibliothèque et j’ai hâte de le lire. L’île des femmes me tente aussi. J’avais adoré Filles de la mer de Mary Lynn Bracht

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